Dans toute l'Afrique subsaharienne, un groupe de dirigeants de longue date dans la soixantaine et la soixante-dizaine prennent des mesures pour consolider davantage leur emprise sur le pouvoir — une tendance qui reflète de profondes anxiétés concernant la succession.
Dans plusieurs pays, des dirigeants vieillissants ont modifié les constitutions pour contourner les limites de mandat, étendu des pouvoirs d'urgence et réprimé l'opposition. Ce schéma est particulièrement visible en Afrique centrale et occidentale.
L'âge avancé de certains titulaires a intensifié les spéculations sur leur santé et sur qui prendrait le pouvoir s'ils devenaient incapacitants.
Les politologues avertissent que l'incertitude prolongée du leadership peut accélérer l'instabilité dans les États institutionnellement faibles.
Dans certains pays, des organisations de la société civile ont accru la pression pour des réformes démocratiques, avec un succès limité.
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