Alors que les tensions montent autour d'une éventuelle perturbation du transit pétrolier par le détroit d'Ormuz, les pays africains émergent comme des voix diplomatiques inattendues appelant à la désescalade. Plusieurs États membres de l'Union africaine ont proposé d'accueillir des pourparlers de médiation.
Le détroit d'Ormuz est le goulet d'étranglement pétrolier le plus critique au monde, par lequel transitent quotidiennement environ 20 % des approvisionnements mondiaux en pétrole. Pour les économies africaines fortement dépendantes des importations de carburant, toute perturbation prolongée se traduirait par une hausse des coûts énergétiques et des pressions inflationnistes.
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