
Les États-Unis et l'Iran ont conclu lundi un accord préliminaire pour prolonger leur fragile cessez-le-feu et enclencher la réouverture du détroit d'Ormuz, une percée susceptible d'atténuer une crise énergétique mondiale qui dure depuis des mois — bien que des obstacles majeurs subsistent.
Les détails de l'accord n'ont pas été divulgués immédiatement. Le Pakistan, en tant que médiateur, a annoncé que les deux parties signeront l'accord complet vendredi à Genève. Le président Donald Trump a salué l'accord sur les réseaux sociaux, déclarant qu'il avait autorisé l'ouverture du détroit et la fin du blocus naval américain des ports iraniens.
Israël — qui a rejoint les États-Unis dans le lancement de la guerre contre l'Iran le 28 février — n'est pas partie à l'accord, et son offensive continue au Liban menace de faire capoter l'entente. L'Iran insiste sur le fait que tout accord doit inclure un arrêt des combats entre Israël et le Hezbollah soutenu par l'Iran.
L'accord ne donne que 60 jours pour négocier le sort du stock d'uranium hautement enrichi de l'Iran et de son programme nucléaire global. Le président français Emmanuel Macron, qui accueille Trump et d'autres dirigeants du G7 à Évian-les-Bains cette semaine, a déclaré que la France était «prête à agir très rapidement» pour aider à rétablir la navigation normale dans le détroit.
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