
Andy Burnham, le maire du Grand Manchester et favori pour la direction du Parti travailliste, a parlé publiquement de ses intentions de réformer les droits de mutation et la taxe d'habitation — deux des prélèvements immobiliers les plus controversés de Grande-Bretagne.
Son agenda de réforme du logement est ancré dans sa critique de longue date du système de fiscalité immobilière britannique, qu'il juge obsolète, régressif et qui décourage activement les personnes de déménager vers des logements mieux adaptés à leurs besoins.
Les économistes du logement accueillent favorablement la discussion sur la réforme, mais avertissent que la mise en œuvre est beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît. La réforme des droits de mutation est jugée plus réalisable, mais la dépendance du Trésor aux recettes qu'ils génèrent limite la marge de manœuvre.
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