
Le président Donald Trump a annoncé dimanche que les États-Unis allaient « substantiellement réduire » leurs exercices militaires annuels avec la Corée du Sud. Sur Truth Social, il a invoqué sa « très bonne relation » avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et reproché à Séoul de refuser de rejoindre les sanctions américaines contre l’Iran.
L’annonce est intervenue quelques heures avant le début d’Ulchi Freedom Shield, un exercice de onze jours impliquant environ 18 000 soldats sud-coréens et 28 500 militaires américains. Trump a reconnu qu’il était « trop tard pour annuler ».
« Ces exercices sont non seulement coûteux — la majeure partie des frais étant supportée par les États-Unis (comme toujours !) —, mais envoient également un signal totalement inapproprié et hostile », a écrit Trump. La Corée du Sud a indiqué que les exercices se dérouleraient « comme prévu ». La Corée du Nord n’a pas encore réagi. Lors de son premier mandat, Trump avait suspendu ces manœuvres en 2018.
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